Le rapport dissimulé contenait des preuves «encourageantes»

Preuves encourageantes de l'efficacité de l'homéopathie pour cinq troubles de la santé et clarification importante sur les conclusions négatives d'un 2e rapport sous la loupe de l'Ombudsman du Commonwealth.

Divulgation des preuves attendues

Les pressions publiques et politiques auront porté fruit!

 

En effet, fin août 2019, le National Health and Medical Research Council (NHMRC) cédait sous le poids des requêtes. L’ébauche du premier rapport australien sur l’efficacité de l’homéopathie était enfin révélée.  C’est ce rapport que l’Agence avait sciemment dissimulé en 2012 avant de procéder, en catimini, à l’élaboration et publication d’un 2e rapport écrasant.

 

Les conclusions vont dans le sens de ce qui avait été anticipé par la communauté homéopathique.  Les résultats de ce premier exercice démontre, en effet, des preuves encourageantes de l’efficacité de l’homéopathie dans 5 pathologies ou problèmes de santé dont, entre autres, les otites, les infections des voies respiratoires supérieures et les effets secondaires des traitements en oncologie.

 

Le 2e rapport ne concluait pas à l’inefficacité de l’homéopathie!

Dans la foulée de cette divulgation, la directrice générale de la NHMRC, le Professeur Anne Kelso, en a profité pour faire une clarification importante : le 2e rapport ne concluait aucunement à l’inefficacité de l’homéopathie.

 

Cette déclaration remet donc quelques pendules à l’heure.  En effet, depuis la sortie du 2e rapport, en 2015, l’ensemble des messages repris et diffusés de par le monde entier, alléguant l’inefficacité de l’homéopathie, lui ont fait un tord irréparable.

 

Malgré ce recadrage, des questions demeurent.  En effet, si l’on affirme maintenant que le rapport ne concluait aucunement à l’inefficacité de l’homéopathie, pourquoi alors cette déclaration, venant de l’Agence elle même lors de la publication: « L’homéopathie ne devrait pas être utilisée pour traiter des problèmes de santé qui sont chroniques, sérieux ou qui pourraient devenir sérieux. » ?

 

Annotations – trouvez l’erreur!

Mentionnons aussi que l’ébauche du premier rapport a été publiée avec une série d’annotations mettant en doute la validité et la qualité du travail d’analyse du Professeur Karen Grimmer, membre du premier comité d’experts. Or, il faut savoir que la Professeur Grimmer a utilisé la méthodologie recommandée par le NHMRC.  Qui plus est, elle a fait partie de l’équipe de chercheurs du NHMRC ayant mis au point cette même méthodologie! Ces annotations ont été également publiées sans qu’on lui permette un droit de réplique.

 

Ombudsman – verdict imminent sur la fraude entourant le 2e rapport

Enfin, rappelons que le verdict de l’Ombusdman du Commonwealth est imminent suite à la plainte déposée pour la série de fraudes scientifiques qui ont entaché l’élaboration et la publication du 2e rapport.

 

Source:  Homeopathy Research Institute (HRI)

© 2019 SPHQ - Syndicat Professionnel des Homéopathes du Québec

Contactez-nous

Il nous fera plaisir de répondre à vos questions. Contactez-nous!

En cours d’envoi

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?